Utilisez notre outil de simulation !
Freeteam vous guide pour déterminer votre TJM hors taxes et facturer
vos clients pour chaque mission.
Frais professionnels
et titres restaurants inclus
Optimisations intégrées :
Le portage salarial, sans zones d’ombre
Quand tu es freelance IT ou digital, une question revient systématiquement : combien vas-tu réellement gagner à la fin du mois ?
Pas le chiffre d’affaires affiché sur la facture.
Pas ton taux journalier.
Mais ton salaire net, celui qui arrive sur ton compte bancaire.
Et c’est précisément là que beaucoup se trompent : on confond “ce que je facture” et “ce que je touche”. En portage salarial, le passage de l’un à l’autre suit une logique claire, mais avec des étapes incontournables. Si tu ne les connais pas, tu risques soit de te surestimer (et de tomber de haut), soit de te sous-estimer (et de négocier trop bas).
Chez Freeteam, on a fait un choix simple : te donner une vision transparente, factuelle et utile de ta rémunération. Pas de promesses floues, pas de formules magiques, pas de jargon. Tu dois pouvoir comprendre le mécanisme en quelques minutes, tester des scénarios, et décider vite.
Le portage salarial n’est ni magique ni opaque. C’est un dispositif encadré légalement, qui combine une activité indépendante (tu trouves tes missions) avec une protection sociale de salarié (tu as un contrat de travail et une fiche de paie). Le résultat : tu peux travailler comme un freelance, tout en sécurisant ton quotidien.
Tu comprends tout
Tu décides vite
Tu bosses tranquille
C’est exactement l’objectif d’une simulation de salaire bien faite.
Le principe du portage salarial est simple : tu factures des honoraires à tes clients, Freeteam les transforme en salaire.
Concrètement :
Ton chiffre d’affaires hors taxes (HT) devient alors la base de calcul de ta rémunération.
À partir de ce chiffre, plusieurs étapes s’enchaînent pour aboutir à ton salaire net.
La simulation de salaire sert à anticiper précisément ce parcours, avec une logique simple : tu pars de ce que tu factures, tu comprends ce qui est déduit, et tu arrives à ce que tu touches réellement. Pas de flou. Pas de “ça dépend” non expliqué.
Beaucoup de freelances font l’erreur de raisonner uniquement en TJM ou en chiffre d’affaires annuel. Or, ce n’est pas ce que tu gagnes réellement.
Simuler ton salaire te permet de :
Évaluer ton revenu net mensuel réel (celui qui compte)
Ajuster ton TJM en connaissance de cause (et défendre ton prix)
Comparer le portage salarial avec d’autres statuts (auto-entrepreneur, SASU, EURL)
Anticiper tes charges personnelles et ton niveau de vie
Sécuriser ton budget et ta trésorerie (surtout au démarrage)
Décider rapidement si le portage est adapté à ta situation, ton rythme, tes objectifs
Chez Freeteam, la simulation n’est pas un argument marketing : c’est un outil d’aide à la décision, clair et honnête.
Et surtout : une bonne simulation n’est pas là pour te dire “tu vas gagner un maximum”. Elle est là pour te dire la vérité, avec un résultat cohérent et réaliste.
Tout commence par ton chiffre d’affaires HT, c’est-à-dire :
Sur une période donnée (mois, trimestre ou année)
Exemple simple :
Si tu factures 10 000 € HT sur un mois, c’est cette base qui est utilisée pour estimer ta rémunération.
Petit rappel utile : ton chiffre d’affaires peut varier selon les mois. La simulation doit donc te permettre de jouer avec plusieurs hypothèses : un mois plein, un mois creux, une mission longue, ou des missions plus courtes.
Avant même de parler de salaire brut, il faut intégrer un élément clé : les frais professionnels.
En portage salarial, certains frais peuvent être :
Cela dépend :
Exemples de frais professionnels courants
Plus tes frais sont légitimes et bien gérés, plus ton revenu peut être optimisé.
Mais attention : le mot important ici, c’est “légitimes”. Une simulation réaliste doit se baser sur des frais que tu peux justifier et qui correspondent vraiment à ton activité.
Le piège : gonfler les frais pour “augmenter le net”
C’est tentant sur le papier, mais en pratique, c’est une mauvaise idée.
Surestimer tes frais fausse ton estimation et te fait prendre des décisions sur une base irréaliste. Si tu fais ça, tu risques surtout de te retrouver avec un salaire inférieur à celui que tu avais anticipé.
La bonne approche :
Une fois les frais professionnels déduits, le reste de ton chiffre d’affaires sert à financer ton salaire brut.
En portage salarial, le salaire brut représente généralement entre 62 % et 68 % de ton chiffre d’affaires HT (après déduction des frais).
Ce pourcentage varie selon plusieurs paramètres :
Contrairement à une idée reçue, le salaire brut en portage salarial intègre des éléments obligatoires. Ce n’est pas “un brut classique”, c’est un brut construit avec des règles spécifiques au portage :
Rien n’est caché. Tout est intégré dans le calcul.
Tu ne dois pas te retrouver à découvrir, au moment de la paie, qu’il manquait un bloc entier.
Cas particulier : les contrats à durée déterminée (CDD)
Ton salaire brut inclut aussi :
La prime de précarité, comme pour tout salarié en CDD
C’est un élément important à intégrer à ta simulation, parce qu’il peut faire varier le résultat final.
Le portage salarial repose sur une gestion administrative complète. Et cette gestion a un coût : ce sont les frais de gestion.
Chez Freeteam, ces frais servent à couvrir, de manière structurée :
Ces frais sont clairement identifiés et intégrés dans la simulation : pas de frais cachés, pas de surprise.
Une fois le salaire brut déterminé, il faut encore déduire :
C’est ce qui fait du portage salarial un statut sécurisé. Tu ne payes pas “pour rien” : tu payes pour un cadre salarié complet. Et c’est souvent ce qui fait la différence pour les freelances IT et digitaux qui veulent de la liberté sans jouer avec la sécurité.
Après l’ensemble de ces déductions, tu obtiens ton salaire net.
En pratique, ton revenu net en portage salarial représente généralement entre 48 % et 65 % de ton chiffre d’affaires HT, selon :
Oui, l’écart peut sembler important.
Mais il correspond à une protection sociale complète, identique à celle d’un salarié classique.
C’est là que la simulation est précieuse : elle te donne une vision concrète, sans fantasme.